Licence SHAE Parcours Archéologie et Histoire de l'art

Une formation unique en France

Le parcours "Archéologie et Histoire de l'art" de la licence "Sciences de l'Homme, Anthropologie, Ethnologie" (SHAE) propose une formation unique en France, qui associe dans un même programme de Licence, déployé sur 3 ans de la L1 à la L3:Ce parcours de licence s'adresse aux étudiants souhaitant ancrer l'étude des sociétés préhistoriques et antiques dans les théories et les méthodes de l'anthropologie sociale ou ethnologie, tout en complétant leur formation par des enseignements fondamentaux en Archéologie (archéologie gallo-romaine, archéologie antique, archéologie médiévale, etc.) et en Histoire de l'art.
Il se place en regard d'un parcours symétrique ("Préhistoire et Anthropologie") hébergé par la Licence mention "Histoire de l'art et Archéologie" du département d'Histoire de l'Art. La validation conjointe de ces deux parcours permet l'obtention d'une double licence "Sciences de l'Homme, Anthropologie, Ethnologie - Histoire de l'Art et Archéologie".

En savoir plus sur la L1, la L2, la L3.

Calendrier d'ouverture du parcours "Archéologie et Histoire de l'art"

  • 2016-2017: Ouverture de la Licence 2 exclusivement
  • 2017-2018: Ouverture de la L1 (via APB), de la L2 et de la L3.

Cursus de L1

Ouverture 2017-2018

Curusu de L2

Ouverture 2016-2017

Cursus de L3

Ouverture 2017-2018

Objectifs de la formation

Ce projet de formation repose sur le constat de la présence à Nanterre d’une double spécificité au regard de l’enseignement de la Préhistoire et de l’Archéologie. D’une part, le département d’Histoire de l’Art et d’Archéologie défend une tradition d’association forte entre ces deux disciplines dès la Licence; d’autre part, le département d’Anthropologie porte depuis sa création le projet d’un enseignement de la préhistoire ancré dans l’ethnologie. L’ambition du projet de licence SHAE parcours "Archéologie et Histoire de l'art" est de permettre aux étudiants de se former conjointement dès la licence à ces deux sensibilités de l’étude des sociétés du passé.
À l’issue de cette formation, les étudiant(e)s devront avoir acquis des compétences méthodologiques générales (analyse critique et synthèse de la bibliographie, rédaction, élaboration d'une réflexion argumentée), et d’autres plus spécifiques aux sources utilisées tant par l’archéologue (notamment à travers les vestiges matériels, l’iconographie et les sources textuelles) que par l’anthropologue ou l’historien de l’art. Le croisement de ces disciplines au sein d’une même formation enrichira donc les raisonnements et les interprétations réalisées dans le cadre de la pratique archéologique.

Débouchés de la formation

Les débouchés du parcours "Archéologie et Histoire de l’art" sont fondamentalement les mêmes que ceux de la licence Sciences de l’Homme, Anthropologie, Ethnologie auquel il est associé, mais donnent aux étudiants plus de chances de parvenir à s’insérer professionnellement dans le domaine de la recherche archéologique tant préventive que programmée. Cela passe principalement par une poursuite d’études en master: à ce titre, la bi-licence donnera aux étudiants un accès de plein droit à davantage de programmes de masters – Anthropologie générale et Préhistoire bien entendu, mais aussi Archéologie. À terme, il est souhaitable que cette nouvelle formation de licence crée des promotions de futurs doctorants qui envisageront quelque peu différemment la discipline préhistorique ou archéologique, et qui seront beaucoup plus prompts à mobiliser de façon simultanée les outils heuristiques offerts par l’Histoire de l’art et par l’Anthropologie sociale. Il faut croire qu’une habitude d’ouverture disciplinaire prise dès la licence sera un atout pour les futurs jeunes chercheurs au moment des campagnes de recrutement.
Dans une perspective plus appliquée, à l’instar du parcours connexe du département d’Histoire de l’art, ce diplôme devrait pouvoir ouvrir à des carrières dans les services archéologiques de l’État ou encore sur les métiers opérationnels de l’archéologie de terrain, au sein de l'Institut national de recherches archéologiques préventives, des services de collectivités territoriales et des entreprises privées agréées par l’État. S'ajoute le secteur de la conservation et de la valorisation patrimoniale (musées, monuments historiques, inventaire du patrimoine, services archéologiques des fonctions publiques d'État et territoriale) pour lesquels l'étudiant(e) pourra se préparer à Nanterre aux concours dans le cadre du Master Conservation du patrimoine (projet présenté cette année). Les enseignements sont enfin une excellente préparation pour les étudiant(e)s intéressé(e)s par la médiation culturelle et du patrimoine en lien avec l’archéologie : guides-conférenciers et animateurs du patrimoine ; édition et journalisme scientifique.

Mis à jour le 29 août 2017